Articles de presse: DC de patients

 

PUBLIÉ LE 05/02/2013 07:57 – MODIFIÉ LE 05/02/2013 À 10:36

Agen. Mort mystérieuse d’une jeune mère de famille à la clinique

La jeune femme est morte 45 minutes après son arrivée.

Une jeune maman de 31 ans, habitant à Golfech, dans le Tarn-et-Garonne, est morte après son admission dans une clinique d’Agen. Un décès pour l’instant inexpliqué.

Une jeune femme de 31 ans, mère de deux enfants de 2 et 12 ans, est décédée jeudi dernier après son admission aux urgences de la clinique Esquirol-Saint Hilaire d’Agen. Une mort mystérieuse aux yeux des urgentistes.

Jeudi matin, après avoir amené sa fille à la crèche de Golfech (Tarn-et-Garonne), Isabelle Flipo serait rentrée à son domicile du lotissement Blancou où la famille vit depuis un peu moins de deux ans. Son compagnon, Christophe Ivanès, un militaire du 31e Régiment du génie de Castelsarrasin alors en mission au Mali, était absent. Et c’est chez elle qu’elle a ressenti les premières douleurs avant d’avertir ses voisins. Son état de santé s’étant dégradé, ses voisins ont contacté un médecin. Elle était consciente à son arrivée à la clinique. Aux dires des témoins, il est un peu plus de 15 heures lorsque la malade est prise en charge par les pompiers de Valence-d’Agen qui décident de la transporter aux urgences de la clinique Esquirol-Saint Hilaire d’Agen.

Une autopsie pour lever les doutes

Isabelle Flipo est alors consciente et se tient debout. Elle arrive donc à la clinique vers 15h30, ou 16h30, selon des témoignages différents et serait décédée 45 minutes plus tard. Si l’on suit ce timing, une heure se serait écoulée entre l’arrivée d’Isabelle Flipo aux urgences et sa prise en charge.

Choqués par ce décès, qui apparaît inexpliqué à leurs yeux, les médecins de la clinique auraient demandé à la famille si elle voulait qu’une autopsie soit pratiquée sur le corps d’Isabelle Flipo pour connaître les raisons de sa mort.

Le compagnon d’Isabelle a tout de suite accepté, lui-même voulant savoir ce qui avait pu arriver à sa compagne.

Une procédure habituelle dès lors que la cause d’un décès échappe à l’expertise du corps médical.

L’autopsie n’a rien révélé

Par ailleurs, le parquet d’Agen a saisi la police, considérant à demi-mots que ce dossier présentait à ce stade, un caractère suspect.

L’autopsie pratiquée hier au centre médico-légal de Bordeaux, n’a pas apporté de réponses précises, selon le procureur de la république d’Agen, Pascal Prache: «Toutes les hypothèses sont ouvertes, mais nous avons quelques pistes. Des examens complémentaires d’anatomo-pathologie vont être pratiqués». Le procureur a ensuite précisé qu’il n’avait pas connaissance du dossier médical de la victime.

A cause d’un stérilet ?

Isabelle Flipo s’est fait poser un stérilet mardi dernier dans cette même clinique Esquirol-Saint Hilaire. Après son passage aux urgences, Isabelle Flipo a d’ailleurs été transférée dans un des services de gynécologie-obstétrique de la clinique.

Est-ce que ce brusque décès est lié à la pose de ce stérilet ? A priori, il semble que la jeune femme ne se soit pas plainte de quelconques douleurs après cette intervention, et cette hypothèse laisse les médecins sceptiques.

Son compagnon : «La veille, tout semblait aller»

Le compagnon d’Isabelle Flipo, 31 ans, dont la mort reste inexpliquée suite à son admission aux urgences de la clinique agenaise Esquirol-Saint Hilaire, jeudi après-midi, a accepté hier de témoigner.

Militaire au 31e Régiment du génie de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), Christophe Ivanès se trouvait en mission au Mali, engagé dans l’opération Serval lors des faits, avant de revenir en urgence.

«Dès que j’ai appris la mauvaise nouvelle, je suis rentré au plus vite. Vendredi dernier à 13 heures, j’étais en France. Isabelle a commencé à se sentir mal jeudi matin. Je l’avais pourtant eu au téléphone la veille, tout semblait bien aller. Elle s’était même promenée au parc avec une amie. Ne se sentant pas très bien, elle avait averti des voisins».

L’état de santé d’Isabelle Flipo, qui s’était fait poser un stérilet le mardi, soit deux jours avant que son état de santé ne se dégrade brusquement dans la clinique d’Agen, ne s’améliorant pas, les voisins alertent alors un médecin.

Un médecin décide de son transfert aux urgences

«Je me suis rendu à son domicile. Lors de la consultation, elle présentait des maux de ventre mais je n’avais pas assez d’éléments pour me prononcer. J’ai donc préféré qu’un bilan complet soit réalisé aux urgences et j’ai fait appel à une ambulance pour la transporter. Le soir, quand son amie m’a appelé pour me dire qu’elle était décédée, j’ai été estomaqué» explique le docteur Jean-Marcel Célières, de Valence d’Agen.

Lors du transfert vers la clinique, la jeune mère de famille était encore consciente comme le confirme son compagnon. «Les examens au niveau du cœur et de la tension étaient apparemment normaux. Elle était consciente et se tenait debout. Elle aurait même eu la force de demander aux pompiers d’être prudents en roulant plus doucement lorsque ces derniers l’ont conduite à la clinique» explique Christophe Ivanès, qui a été entendu dans le cadre de l’enquête ouverte après le décès inexpliqué de la jeune mère de famille.

 

Lors de la conversation, hier, le compagnon a indiqué qu’il avait donné son accord pour que soit pratiquée une autopsie. «Les médecins m’ont posé la question. J’ai dit oui. De toute façon, j’aurais demandé de ma propre initiative qu’elle soit pratiquée, afin de savoir de quoi est morte Isabelle»

Baptiste Gay

http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/05/1553303-agen-mort-mysterieuse-d-une-jeune-mere-de-famille-a-la-clinique.html

 

Aude : elle quitte la maison de retraite et meurt de froid

Par L.R. – Le 10/02/2013

© AFP

Trois semaines après la mort d’une nonagénaire, décédée dans les jardins de l’hôpital Sainte-Périne, dans le 16e arrondissement de Paris, un drame similaire s’est produit samedi à Belcaire dans l’Aude. Une femme de 73 ans est décédée hier matin après avoir quitté sa maison de retraite sans que personne ne s’en aperçoive. La septuagénaire est probablement décédée d’hypothermie a indiqué la gendarmerie.

Dans la nuit de vendredi à samedi, la vieille dame, qui souffrait à la fois de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer, a réussi à sortir de la maison de retraite sans que personne ne s’en rende compte et alors que la température avoisinait les – 5 °C. Samedi matin, lorsque le personnel  se rend dans sa chambre il ne peut que constater son absence. Il prévient alors les gendarmes qui, vers 9 heures, retrouvent le corps de la patiente sans vie dans un jardin attenant à l’établissement.

Un cas similaire en janvier

Le 18 janvier, une vieille dame âgée de 90 ans avait été retrouvée morte de froid dans les jardins de l’hôpital Sainte-Périne (établissement spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées, notamment atteintes d’Alzheimer), dans le 16e arrondissement de Paris.
La nonagénaire, hospitalisée le 14 janvier dans le service de gériatrie aiguë, avait été vue pour la dernière fois le jeudi 17 janvier vers 21h30, lors de la prise de ses médicaments. « 20 minutes plus tard », sa disparition avait été constatée par une infirmière, rapportait Isabelle Dufour, directrice de l’établissement. Le personnel s’était alors mis à fouiller les lieux et la police avait été prévenue. « Des recherches ont été entreprises dans tous les étages, tous les bâtiments, toutes les chambres, les réseaux en sous-sol et également dans les extérieurs, notamment le parc, en vain », ajoutait Isabelle Dufour. « Des membres du personnel soignant ont retrouvé son corps le lendemain, vendredi, vers 12h30, dans le parc, dans un espace peu visible, qui comporte un léger dénivelé. C’était une dame de petite taille, elle était recroquevillée sur elle-même », avait-elle enfin déploré.

http://www.elle.fr/Societe/News/Aude-elle-quitte-la-maison-de-retraite-et-meurt-de-froid-2321030

 

Gap : une bactérie rare à l’hôpital, les patients sous surveillance
L’hôpital de Gap

Un patient du service pneumologie de l’hôpital de Gap a été découvert porteur d’une entérobactérie productrice de carbapénamèses. Une bactérie qui reste rare en France, même si le nombre de cas est en forte progression. L’hôpital a dû rapatrier au sein de son service pneumologie tous les patients ayant pu être en contact avec le patient infecté.

Les explications dans le Dauphiné Libéré de mercredi édition Hautes Alpes

http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2013/02/12/gap-une-bacterie-rare-a-l-hopital-les-patients-sous-surveillance

 

Bébé mort in utero : « Ce que dit l’AP-HP ne colle pas à la réalité »

Créé le 05-02-2013 à 12h28 – Mis à jour à 12h54Par Celine Rastello

Les premiers éléments d’enquête de l’AP-HP ne font pas état d’un dysfonctionnement apparent. L’avocat du couple, Me Goldmann, ne cache pas son scepticisme.

Maternité Port-Royal, Paris 14e. (François Lafite/ Max PPP)

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Le communiqué diffusé lundi 4 février dans la soirée par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) « interpelle » Ariel Goldmann, avocat de Stéphane et Deborah, patiente de la maternité Port-Royal (Paris 14e) dont le bébé est mort in utero. Si elle ne se fonde que sur de « premiers éléments d’enquête », l’AP-HP assure qu’il n’y a pas eu de soucis d’effectifs particuliers -« les effectifs soignants, médicaux et paramédicaux étaient au complet », ni de problème de place -« la disponibilité des lits et des salles permettait de recevoir les urgences »-. Le même communiqué précise aussi que « l’examen médical de cette patiente n’a pas conduit à la décision de la prendre en charge en urgence ».

Une communication « un peu rapide et péremptoire », voire « un peu contradictoire » selon Me Goldmann, qui rappelle les propos tenus par le chef du service de la maternité Dominique Cabrol affirmant que la maternité était « en saturation totale » jeudi dernier lors de l’accueil de la jeune femme. « J’espère qu’on ne joue pas sur les mots », poursuit l’avocat. « On peut avoir suffisamment de lits et pas assez de personnel, comme on peut avoir toutes les équipes et être tout de même en sous-effectifs ». A la lecture du communiqué, l’avocat comprend « encore moins » que sa cliente ait été renvoyée chez elle et que l’accouchement n’ait pas été déclenché plus tôt dans la semaine.

« Pourquoi alors ne pas l’avoir gardée dès mardi ? »

Une semaine avant son terme prévu le 5 février, la jeune femme âgée de 30 ans s’est présentée à la maternité mardi 29 janvier pour un examen fonctionnel : « On lui a dit que son col était un peu ouvert et qu’il allait falloir déclencher l’accouchement. Mais on lui dit pourtant de revenir jeudi à 7h, puis à 11h. Elle appelle, mais il n’y a pas de place. Elle se présente à 13h30, est prise en charge aux urgences, puis renvoyée chez elle à 15h40. S’il y avait des lits, pourquoi ne pas l’avoir gardée dès mardi ? », interroge l’avocat, mentionnant également les « douleurs » dont sa cliente s’était plainte mercredi et jeudi, et le fait qu’elle avait mentionné que « son bébé bougeait peu. »

L’AP-HP précise aussi que « face à la gravité de l’événement, la directrice générale et la présidente de la Commission médicale d’établissement (CME) ont diligenté une enquête médicale et administrative exceptionnelle » qui vise notamment à « apporter des réponses précises aux interrogations sur la prise en charge médicale de la patiente ». « Ce communiqué me fait me poser encore plus de questions » confie encore Me Goldmann, qui à l’instar de ses clients, « attend d’en savoir davantage » et de connaître les résultats de la double enquête administrative et médicale et du parquet de Paris.

Le couple veut « faire la lumière sur cette affaire »

L’AP-HP précise par ailleurs que dans le cadre de l’enquête, « tous les acteurs concernés disposeront de tous les moyens nécessaires à la conduite de leur mission. » Le couple estime en tout cas que les premiers éléments relayés par l’AP-HP « ne collent pas à la réalité de ce qu’ils ont vécu. » Ils ont porté plainte dimanche pour « faire la lumière sur cette affaire et alerter les pouvoirs publics pour que ça ne se reproduise plus », explique leur avocat. « Calmes et courageux », ils ne sont « plus pressés » : « ils veulent savoir précisément ce qu’il s’est passé, si la mort de leur bébé aurait pu être évitée et quand. » Selon l’AP-HP, encore, les conclusions de l’enquête « approfondie » sont attendues début mars.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130205.OBS7779/bebe-mort-in-utero-ce-que-dit-l-ap-hp-ne-colle-pas-a-la-realite.html

 

INFOS LYON

Le Mardi 12 Février 2013 à 08:44

DÉCÈS D’UN BÉBÉ EN NORD ISÈRE : LE PARQUET CRITIQUE L’HÔPITAL FEMME-MÈRE-ENFANT DE BRON

Le parquet de Bourgoin-Jallieu a annoncé lundi l’ouverture imminente d’une information judiciaire pour « homicide involontaire », après la mort d’un nourrisson, au mois de janvier. L’accouchement de la maman à la clinique Saint-Vincent-de-Paul de Bourgoin-Jallieu s’est révélé difficile ; il s’agit de savoir si le personnel a commis une faute – le procureur évoque notamment une « utilisation inappropriée des forceps », pouvant entraîner des lésions cérébrales. Mais le parquet pointe aussi du doigt l’hôpital femme-mère-enfant de Bron, où l’enfant a été transféré suite aux complications, et là où il s’est éteint. Le procureur dénonce « le non-respect des procédures post-mortem » par l’hôpital : l’autopsie médico-légale demandée n’a pu être réalisée, une précédente autopsie médicale ayant été réalisée par le personnel hospitalier qui a prélevé les organes du bébé. De plus, l’hôpital se voit reprocher le fait de n’avoir pas signalé le décès comme suspect, alors que les parents avaient déjà déposé plainte. Ces derniers seront reçus mardi par le procureur, qui a annoncé de nouvelles analyses, sur la base des prélèvements effectués lors de l’autopsie à Bron, et saisis par la justice.

http://www.radioespace.com/infos/locales/99059/dcs-dun-bb-en-nord-isre-le-parquet-critique-lhpital-femme-mre-enfant-de-bron

 

Maine-et-Loire: Une malade Alzheimer quitte l’hôpital et est retrouvée morte

Mis à jour le 13.02.13 à 17h16

Une femme de 76 ans a quitté l’hôpital public de Baugé (Maine-et-Loire) ce lundi en début d’après-midi. Son corps a été retrouvé par les gendarmes, alertés par l’établissement, deux kilomètres plus loin quelques heures plus tard, rapporte ce mardi Ouest France.

Un hélicoptère, un maître-chien et plusieurs patrouilles avaient été dépêchés sur place. La direction de l’hôpital a lancé une enquête interne pour« savoir ce qui a pu conduire » à ce drame. Une autre enquête a été ouverte par la gendarmerie en attendant de savoir si les proches de la victime portent plainte.

A.D.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1100199/maine-et-loire-malade-alzheimer-quitte-lhopital-retrouvee-morte

 

Malgré son bracelet électronique, la patiente désorientée disparaît toute la nuit à Lamalou

JEAN-PHILIPPE JUAN

22/01/2013, 20 h 55 | Mis à jour le 22/01/2013, 20 h 54

Une nuit hors de l’établissement. (© D.R)

Une panne sur le système de sécurité a permis à une patiente quinquagénaire de disparaître.

Il y a moins d’un mois, le 27 décembre précisément, Midi Libre évoquait la mise en place récente de bracelets électroniques sur les patients désorientés du centre de rééducation “La Petite Paix” de Lamalou-les-Bains.

Ce système offre à quatre bénéficiaires, sur les soixante-treize patients que compte le centre, une certaine liberté. Ces derniers jours, ce dispositif a été mis à mal à cause d’une panne. Une patiente, quinquagénaire, en a profité pour disparaître toute une nuit. Par chance, elle a été retrouvée saine et sauve.

« Dysfonctionnement de la téléphonie »

Pour Raphaël Arnaud, directeur adjoint du centre : « Les infirmières n’ont pas pu alerter à cause d’un dysfonctionnement de la téléphonie. » Les faits se sont déroulés samedi. Vers 13 h, une infirmière ne trouve plus la patiente, qui, à cette heure-là, avait l’habitude de se balader dans le centre.

Rapidement, les employés se rendent à l’évidence, la dame a quitté les lieux. C’est à ce moment que la défaillance des bornes est repérée. Quand la patiente est passée devant, elles n’ont pas émis l’impulsion électrique qui lance un appel téléphonique à l’infirmière de garde sur le champ.

Retrouvée à moins d’un kilomètre

La quinquagénaire a finalement été retrouvée dimanche vers 18 h 15, à moins d’un kilomètre de “La Petite Paix”, près du stand de tir. Elle aurait marché un long moment avant de s’arrêter à cet endroit. C’est un randonneur qui a découvert la fugueuse.

L’établissement a mis de gros moyens pour la retrouver, aidé par les gendarmes du secteur. La dame a eu la chance que la nuit qu’elle a passée dehors n’était pas trop froide, les températures ne seraient pas descendues sous les 10°. Elle a toutefois été admise à l’hôpital de Béziers pour examens.

La patiente vit au centre depuis de longs mois. Désorientée, elle est mobile, mais ne peut pas se lever seule, et ne communique pas. Raphaël Arnaud explique que le bracelet a déjà fait ses preuves. Y compris avec cette patiente : « Elle avait déjà disparu. Pour elle, les bornes avaient déjà sonné. »

Les soigneurs avaient pu la récupérer à temps. “La Petite Paix” dispose de bracelet électronique depuis début décembre. L’établissement se veut comme un précurseur.

http://www.midilibre.fr/2013/01/22/malgre-son-bracelet-electronique-la-patiente-desorientee-disparait-toute-la-nuit,631074.php

Rhône – Saint-Bonnet de Mure. Une femme de 93 ans retrouvée morte dans le parc d’une maison de retraite

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Publiée le 11/02/2013 à 21:16

Une pensionnaire nonagénaire d’une maison de retraite du Rhône, souffrant de la maladie d’Alzheimer, a été retrouvée morte lundi matin dans le parc de la résidence. Le gouvernement, après ce nouveau cas, envisage l’usage de dispositifs de géolocalisation.

La disparition de la femme de 93 ans avait été constatée à 23H00 dimanche par le personnel de l’EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Saint-Bonnet-de-Mure.
Les causes de la mort de la nonagénaire, qui vivait seule dans un appartement de la résidence, restent à déterminer, selon la gendarmerie.

D’après la ministre déléguée chargée des personnes âgées, Michèle Delaunay, une femme de 73 ans est morte d’hypothermie samedi à Belcaire, dans l’Aude, après avoir quitté sa maison de retraite. Une semaine auparavant, un homme âgé a quitté un EHPAD à Langogne (Lozère). Son corps a été retrouvé sans vie tard dans la nuit.

Mi-janvier, une patiente de 90 ans avait été retrouvée morte de froid dans l’enceinte de l’hôpital gériatrique Sainte-Périne, à Paris, après avoir quitté sa chambre et échappé à la surveillance du personnel. L’Agence régionale de la Santé avait alors diligenté «une mission d’inspection» dans l’hôpital.

Pour la ministre, «cette succession d’accidents dramatiques pose avec acuité la question de la limite entre liberté d’aller et venir, et sécurisation des conditions de vie».

Mme Delaunay, qui va «lancer une réflexion avec tous les acteurs concernés», estime que «doit être discuté l’usage de dispositifs de géolocalisation à des fins de protection de la personne».
La ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie proposera aux membres du Comité national pour la bientraitance et les droits des personnes âgées et des personnes handicapées (CNBD) qui sera créé mardi, de se saisir de ces sujets. Le comité «pourra s’appuyer sur les recommandations élaborées par les professionnels dans le cadre de la conférence de consensus de 2004 sur la liberté d’aller et venir dans les établissements médico-sociaux», précise la ministre.

http://www.leprogres.fr/rhone/2013/02/11/saint-bonnet-de-mure-une-nonagenaire-morte-dans-le-parc-d-une-maison-de-retraite

 

SAINT-BONNET-DE-MURE

Une nonagénaire retrouvée morte dans le parc d’une maison de retraite du Rhône

La disparition de la femme de 93 ans avait été constatée à 23H00 dimanche par le personnel de l’EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Saint-Bonnet-de-Mure, a informé la ministre déléguée chargée des personnes âgées, Michèle Delaunay, dans un communiqué.

Les causes de la mort de la nonagénaire, qui vivait seule dans un appartement de la résidence, restent à déterminer, selon la gendarmerie, à qui l’enquête a été confiée.

D’après la ministre, une femme de 73 ans est morte d’hypothermie samedi à Belcaire, dans l’Aude, après avoir quitté sa maison de retraite. Une semaine auparavant, un homme âgé a quitté un EHPAD à Langogne (Lozère). Son corps a été retrouvé sans vie tard dans la nuit.

Mi-janvier, une patiente de 90 ans avait été retrouvée morte de froid dans l’enceinte de l’hôpital gériatrique Sainte-Périne, à Paris, après avoir quitté sa chambre et échappé à la surveillance du personnel. L’Agence régionale de la Santé avait alors diligenté «une mission d’inspection» dans l’hôpital.

Pour la ministre, «cette succession d’accidents dramatiques pose avec acuité la question de la limite entre liberté d’aller et venir, et sécurisation des conditions de vie».

http://www.ledauphine.com/societe/2013/02/11/une-nonagenaire-retrouvee-morte-dans-le-parc-d-une-maison-de-retraite-du-rhone

 

La mort dans des conditions sordides de centaines de patients d’un hôpital anglais, privés d’eau, de nourriture et d’hygiène élémentaire, met en évidence l’urgence d’une remise en question du système de santé publique (NHS) en Grande-Bretagne, souligne un rapport publié le mercredi 6 février 2013.

Le scandale de l’hôpital de Stafford, dans le centre de l’Angleterre, où de 400 à 1.200 patients ont succombé à diverses privations entre janvier 2005 et mars 2009, est l’un des plus graves qui a affecté le NHS depuis sa création en 1948. « Certains patients étaient tellement assoiffés qu’ils buvaient l’eau sale des vases », a déclaré le Premier ministre britannique, David Cameron, devant le Parlement. Qualifiant les événements de Stafford de « catalogue ignoble de défaillances médicales et d’encadrement », David Cameron a présenté au nom du gouvernement et du pays tout entier ses excuses aux familles des victimes.

L’auteur du rapport de 3.000 pages, l’avocat Robert Francis, a de son côté déclaré que son enquête avait mis en lumière « les souffrances écoeurantes et inutiles de centaines de personnes ». « Elles ont été abandonnées par un système qui a ignoré les signaux d’avertissement et qui a fait passer les intérêts de l’entreprise et la réduction des coûts avant la sécurité des patients », a-t-il dénoncé à la télévision.

Le NHS est une institution qui faisait encore il y a peu la fierté de la Grande-Bretagne, au point d’avoir été placé au coeur de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres fin juillet 2012. Le choc est donc à la mesure de l’horreur des événements de Stafford.

« Les patients âgés et vulnérables n’étaient ni lavés, ni nourris, ni désaltérés. Ils étaient privés de dignité et de respect. Certains patients devaient se soulager dans leur lit quand personne ne les aidait à aller à la salle de bain », a témoigné Robert Francis.

Changement de culture

L’auteur du rapport a raconté que certains patients reposaient sur des draps souillés ou encore que les médicaments prescrits n’étaient pas administrés. « Il est difficile de croire que tout cela est arrivé dans un hôpital du NHS », a-t-il conclu. Robert Francis dénonce plus largement dans son rapport la culture du secret du système de santé et sa capacité à ignorer voire à faire taire tous ceux qui ont lancé des mises en garde ou ont posé des questions.

L’avocat décrit des directeurs hospitaliers tellement obsédés par les objectifs bureaucratiques et l’équilibre des comptes requis pour que leur établissement bénéficie du label « NHS Foundation Trust », qu’ils en négligeaient totalement la qualité des soins. Selon lui, c’est donc d’un changement de culture, et non de système d’organisation, dont le NHS a besoin.

Parmi les 290 recommandations du rapport figure notamment l’adoption d’un « devoir de franchise » qui contraindrait médecins et infirmières à reconnaître quand une erreur a été commise et les exposerait à des poursuites pénales en cas de non-respect de cette règle.

David Cameron a souligné devant le Parlement que les défaillances généralisées mises en évidence par le rapport « ne permettent pas d’assurer que les défauts de soins étaient cantonnés à un seul hôpital ». Le Premier ministre a promis de nommer un inspecteur général des hôpitaux et de renforcer le système d’inspections d’ici l’automne 2013.

« Ce qui fait la valeur de notre NHS, c’est un principe très simple : qui que vous soyez, d’où que vous veniez, quel que soit votre problème ou le montant de votre compte en banque, il y a un endroit où vous pouvez aller et où on s’occupera de vous », a-t-il rappelé. « L’épouvantable vérité, c’est que ce précieux principe de la vie britannique a été trahi ».

http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/scandale-dans-un-hopital-de-grande-bretagne.html

 

Une femme de 73 décède après être sortie de sa maison de retraite

Publié le 09.02.2013, 18h26

Une femme de 73 ans est décédée après avoir quitté sa maison de retraite à l’insu du personnel, à Belcaire (Aude), a-t-on appris samedi auprès des gendarmes.

La vieille dame est probablement décédée d’hypothermie.

Elle est sortie dans la nuit de vendredi à samedi de la maison de retraite où elle résidait sans que personne ne s’en aperçoive.

Samedi matin, le personnel a alerté les gendarmes qui ont retrouvé son corps sans vie dans un jardin attenant, aux alentours de 09H00, a-t-on ajouté de même source.

Il avait neigé toute la nuit dans le secteur.

http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/une-femme-de-73-decede-apres-etre-sortie-de-sa-maison-de-retraite-09-02-2013-2554231.php

 

Une nonagénaire morte dans le parc d’une maison de retraite

Par L.R. – Le 12/02/2013

C’est la quatrième découverte de ce type en trois semaines. Une vieille dame, souffrant de la maladie d’Alzheimer, a été retrouvée morte ce week-end, dans le parc de sa maison de retraite située à Saint-Bonnet-de-Mure dans le Rhône. Les causes du décès de la résidente, qui vivait seule dans un appartement de l’établissement, restent à déterminer, a indiqué la gendarmerie à l’AFP. C’est vers 23 heures, dimanche, que la disparition de la femme de 93 ans avait été constatée par le personnel de l’EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), a indiqué Michèle Delaunay, la ministre déléguée chargée des personnes âgées.

Bientôt des dispositifs de géolocalisation ?

Le 18 janvier dernier, une femme de 90 ans avait été retrouvée morte de froid dans les jardins de l’hôpital gériatrique Sainte-Périne, à Paris. Fin janvier, un pensionnaire d’une maison de retraite à Langogne en Lozère avait lui aussi été retrouvé mort après qu’il eut quitté sa résidence. Enfin, ce week-end, c’est une femme âgée de 73 ans qui a été retrouvée sans vie après avoir quitté, en pleine nuit, sa maison de retraite à Belcaire dans l’Aude. Pour éviter que ces accidents dramatiques ne se reproduisent, le gouvernement envisage de mettre en place des systèmes de géolocalisation. Michèle Delaunay a ainsi indiqué dans un communiqué qu’elle allait « lancer une réflexion avec tous les acteurs concernés » quant à la question « de la limite entre liberté d’aller et venir, et sécurisation des conditions de vie ». Elle estime enfin que « doit être discuté l’usage de dispositifs de géolocalisation à des fins de protection de la personne ».

http://www.elle.fr/Societe/News/Une-nonagenaire-morte-dans-le-parc-d-une-maison-de-retraite-2324166